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Jacques
Grondin
Directeur,
Sciences sociales
Après avoir
travaillé 9 ans en exploration minière (métaux de base et précieux; Arctique,
Québec et Afrique), J. Grondin a complété sa maîtrise en anthropologie
médicale en 1988 ainsi que ses examens et sa scolarité de Ph.D. en anthropologie
sociale. Il a entrepris une première synthèse de sa formation en tant
que directeur scientifique d'un musée minéralogique et minier.
Depuis 1990,
il travaille sur l'évaluation des impacts sociaux et sanitaires des projets
de développement ainsi que sur la construction sociale du risque en santé
environnementale. De 1994 à 1998, il était coordonnateur du programme
de recherches Avativut/Ilusivut au Labrador et au Nunavik, un programme
de recherches subventionné par les Conseils de la recherche médicale et
de la recherche en sciences sociales du Canada. Les objectifs de ce programme
de recherche multidisciplinaire étaient d'évaluer et de pondérer les effets
des contaminants environnementaux sur la faune arctique et sur la population
inuit, et de développer des stratégies de communication du risque adéquates.
Depuis 1995, il est membre du Comité Nunavik sur la nutrition et la santé,
une organisation régionale inuit mise en place en 1987 afin de disséminer
l'information scientifique au sein de la population et de guider la recherche
scientifique au Nord de sorte qu'elle puisse mieux répondre aux besoins
et aspirations des Inuit.
Il est aussi
coordonnateur des recherches en sciences sociales au sein du programme
de santé fédéral/provincial Saint-Laurent Vision 2000. Ce travail implique
le développement de recherches originales, le développement de nouvelles
perspectives pour l'évaluation des impacts socio-sanitaires ainsi que
le développement de liens avec d'autres programmes multidisciplinaires
en santé environnementale au Canada. Dans le cadre de son travail, il
dirige diverses recherches intégrant des méthodes propres aux sciences
sociales à des enjeux de santé environnementale, et agit en tant qu'aviseur
scientifique auprès de divers groupes autochtones.
Ses principaux
intérêts de recherche au cours des 10 dernières années concernaient l'évaluation
des impacts psychosociaux de même que la perception, la communication
et la gestion du risque. Ce travail s'est concentré sur la salubrité des
aliments et la sécurité alimentaire, sur les zoonoses et sur les contaminants
environnementaux, en particulier en rapport aux environnements aquatiques.
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